espressoOn pourrait dire que l’écologie c’est l’équilibre parfait entre l’homme et son environnement. C’est aussi l’homme, en tant qu’acteur de première ligne, qui intervient et réagit face aux changements climatiques, aux inégalités sociales et à la dégradation de son environnement.

Écologie, environnement et communication

Grosso modo, on pourrait dire que l’écologie, c’est l’équilibre parfait entre l’homme et son environnement. C’est aussi l’homme, en tant qu’acteur de première ligne, qui intervient et réagit aux changements climatiques, aux inégalités sociales et à la dégradation de son environnement.


Lorsqu’il est question d’écologie, impossible de fermer les yeux et d’ignorer sciemment le poids des enjeux qui sont associés à ses problématiques. Mais, même si le mot écologie rime avec tendances vertes, qu’il s’accorde plutôt bien avec ouverture d’esprit et qu’il est synonyme de nouveaux marchés, disons que trop souvent, on l’utilise à toutes les sauces pour épicer de (trop) nombreuses conversations de salon ou débats électoraux.


Dans notre milieu, sans être green jusqu’au bout des ongles, c’est réellement possible d’être minimalement vert pâle?! Au-delà des mots et du blabla, le design vert, ça se traduit comment?! Si on parle d’empreinte forestière et de packaging responsable, on parle de tendances ou de tangentes durables?!


En plus, la verdure, ce n’est pas gratuit! Au quotidien, on peut poser une foule de petits gestes qui ne mangent pas de pain, mais au final, si les pixels ont un coût énergétique, certains choix esthétiques et artistiques ont eux aussi un prix. Et ce prix, les clients eux, sont-ils prêts à le payer? Franchement, la question se pose. Et comme on dit : poser la question, c’est un peu y répondre…


Alors ce mois-ci, chez espresso, on s’est penché sur le sujet. Les fruits de nos trouvailles nous ont permis de pondre les différents articles qui traitent de l’écologie dans notre milieu. Au menu : la communication écolo, le vert en tant que couleur, les pixels économiques, les logiciels écologiques, le PACT et les fibres. Bref, suffisamment d’articles pour vous mettre en appétit et vous donner l’envie d’investiguer et de pousser la réflexion un peu plus loin. Enfin, on l’espère.


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espressoEst-ce possible de vivre dans un monde parallèle, un monde débranché? Est-ce possible d’exclure les réseaux sociaux de nos vies? Et au quotidien… on fait quoi avec les réseaux sociaux? On passe combien de temps à cultiver son jardin social sur le Net?

La communication sociale

En trois ans, le monde des communications s’est vu modelé par le Big Bang du Web 2.0, et depuis, plus rien n’est pareil. Nos manières de transmettre et de recueillir l’information ont muté et convergé en accéléré vers toutes sortes de plateformes de communications.


Oh qu’il est loin le temps des lettres manuscrites, du bulletin de 22 heures préenregistré, des répondeurs à cassettes et des téléphones à roulettes... En 2010, on a accès à tout, ici et maintenant. Que voulez-vous, le monde et les temps changent!


C’est justement cette mutation des modèles de communications qui a fait émerger ce qui est désormais connu sous le nom de réseaux sociaux. C’est exactement à ce point-ci de l’histoire que ceux qui croient avoir affaire à un simple effet de mode sont de plus en plus perdus.


Pour les jeunes adolescents, ceux qui sont nés avec les bidules technologiques qui permettent de communiquer en une fraction de seconde avec la Chine, d’avoir 576 amis Facebook et de rompre par SMS, ça va. Pour eux, la question ne se pose pas : les réseaux sociaux et la communication sociale, c’est inscrit dans leurs gènes…


Sinon pour les autres, qu’en est-il?


À l’époque où les technophobes risquent de devenir les analphabètes de demain, qu’en est-il des gens plus âgés ou simplement de ceux qui sont rébarbatifs aux changements. Est-ce possible de vivre dans un monde parallèle, un monde débranché? Est-ce possible d’exclure les réseaux sociaux de nos vies? Et au quotidien… on fait quoi avec les réseaux sociaux? On passe combien de temps à cultiver son jardin social sur le Net?


Beaucoup de questions. Beaucoup de réponses. Beaucoup d’opinions…


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À toute chose son contraire.
Suivant le fil ténu de cette logique, tout grand chef-d’œuvre aurait un homologue qui verse
dans la laideur (ou du moins dans le douteux). Et en général, ce n’est pas faux! Surtout dans le
merveilleux monde du design et des arts.

Flip, flap et… flop!


À toute chose son contraire.

Suivant le fil ténu de cette logique, tout grand chef-d’œuvre aurait un homologue qui verse
dans la laideur (ou du moins dans le douteux). Et en général, ce n’est pas faux! Surtout dans le
merveilleux monde du design et des arts.


Et parce que c’est le printemps, que les bourgeons bourgeonnent, que les jambes se dénudent, que les orteils prennent l’air et que l’appel de la sangria se fait entendre, on a décidé que ce mois-ci, côté dossier, on ferait léger. On vous promet que du beau ou, au plus grand plaisir de votre rate, du triste à faire mourir de rire.


Des pochettes d’albums aux publicités affichées, en passant par les produits technologiques, on partage avec vous nos découvertes des plus grands flips et des plus grands flops de notre industrie.


Alors que le plaisir soit avec vous!

Bonne lecture!


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espressoVoilà, c’est fait.
Espresso vient de souffler les bougies de son 15e anniversaire!

Il ne reste maintenant que les empreintes laissées derrière et la perspective de 15 autres, magnifiques années.

Et comme on le ferait pour célébrer un ami qui nous est cher, on a décidé de souligner l’événement en consacrant un dossier complet à espresso : espresso parle d’espresso.


Quinze bougies pour espresso!


Voilà, c’est fait.
Espresso vient de souffler les bougies de son 15e anniversaire!

Il ne reste maintenant que les empreintes laissées derrière et la perspective de 15 autres, magnifiques années.

Et comme on le ferait pour célébrer un ami qui nous est cher, on a décidé de souligner l’événement en consacrant un dossier complet à espresso : espresso parle d’espresso.

On remonte le temps, jusqu’en 1995, on retrace le passé de chacun, on se rejoue l’histoire de la boîte et, tant qu’à y être, on en fait l’éloge.

On trinque à Olivier, à nous et à nos clients présents (et futurs). Que les 15 prochaines soient à l’image des 15 dernières: riches en événements et en surprises, agrémentées de plaisir et accompagnées de comptes stimulants!



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espressoCe matin, ça grouillait de vie autour des écoles. Les mômes étaient extatiques à l’idée de revoir leurs copains.

Ce matin, dans les corridors, c’était le festival des odeurs de crayons franchement aiguisés, des cahiers qui sentent encore l’imprimerie et des chaussures toutes neuves qui crissent sur les parquets.

La rentrée


Ce matin, ça grouillait de vie autour des écoles. Les mômes étaient extatiques à l’idée de revoir leurs copains.


Ce matin, dans les corridors, c’était le festival des odeurs de crayons franchement aiguisés, des cahiers qui sentent encore l’imprimerie et des chaussures toutes neuves qui crissent sur les parquets.


Ce matin, le monde se remettait à l’heure des étudiants; terminées, les grasses matinées, et exit les journées à se prélasser au soleil. Nous ne sommes pas un peuple de paresseux, et encore une fois, c’est l’occasion de le prouver à Lucien. Alors hop! À vos crayons, étudiants, et au boulot, parents du monde!


Donc, maintenant que les enfants sont de retour sur les bancs d’école, les chaises vides de nos agences désertées vont commencer à retrouver leur propriétaire. Oui, puisqu’en quelque sorte, c’est un peu la rentrée pour nous aussi. D’accord, on n’a pas de nouveaux habits. On n’a pas non plus de nouvelles gommes, ni tout le reste. Vous savez, ce reste qui nous enchantait quand on était gamin? Bref…


Les nouveaux mandats commencent à tomber, les nouvelles tendances continuent d’émerger et les nouveaux gadgets technologiques font leur apparition sur le marché. Le vent de renouveau qui arrive jusqu’à nous finit par nous insuffler un dynamisme empreint de promesses. Un peu comme le nouvel étudiant qui s’applique à bien écrire et qui jure de garder son cahier propre, le travailleur décide (à son retour de vacances) que cette année, eh bien, elle sera exceptionnelle.


En cette rentrée publicitaire, voici donc un petit dossier qui nous replonge tranquillement dans le bain!


Bon retour au boulot!


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Ce dossier Spécial New York, nous avons décidé de l’intituler I-87 pour une raison toute simple : parce que l’autoroute Interstate 87 est le cordon physique qui relie Montréal à la métropole américaine. Mais beaucoup plus qu’une simple autoroute, c’est aussi un passage mythique permettant d'accéder à un univers unique au monde, celui de la statue de la Liberté, de l’Empire State Building et de Woody Allen.

I-87, de Montréal à NYC


Ce dossier Spécial New York, nous avons décidé de l’intituler I-87 pour une raison toute simple : parce que l’autoroute Interstate 87 est le cordon physique qui relie Montréal à la métropole américaine. Mais beaucoup plus qu’une simple autoroute, c’est aussi un passage mythique permettant d'accéder à un univers unique au monde, celui de la statue de la Liberté, de l’Empire State Building et de Woody Allen.


600 kilomètres. C’est la distance qui sépare les deux villes. Si vous l’avez déjà parcourue en voiture, vous vous souviendre z sûrement du défilement de ces paysages, du départ de Montréal, du passage des routes cabossées du Québec au tapis d’asphalte américain, de l'arrêt aux douanes (avec un pincement d’inquiétude lorsque le douanier, généralement très austère, vous demande ce que vous venez faire dans son pays), des magnifiques paysages montagneux du nord de l’État, d'Albany (qui marque la mi-parcours), et de la densification subite du trafic à l’approche de LA grande ville. Et finalement, vous vous souviendrez sans aucun doute de votre premier contact visuel avec Manhattan. Moi, je me suis senti petit, tout petit, d’un seul coup. Jusqu’à ce que, en sortant de l’auto, je mette les pieds dans les rues de la Grosse Pomme. C’est à ce moment que j’ai été traversé par l’énergie incroyable de cette ville surdimensionnée.


Ce passage initiatique (n’ayons pas peur des mots), je l’ai revécu au plan des affaires, lorsque espresso a commencé à développer une clientèle à New York, il y a 6 ans. Émerveillement, timidité, sentiment de petitesse puis envie de faire sa marque, de prouver à la face du monde (et de Manhattan) que moi aussi, je pouvais avoir ma place à NYC. Je suis « corporativement » passé par toute la gamme de ces émotions. Il aura fallu beaucoup plus de temps que le simple trajet en automobile pour y arriver, mais le parcours est le même.


Aujourd’hui, c’est dans les rues de New York que ce travail se poursuit, au jour le jour, au fil des rencontres et des projets. Et c’est un peu ce « bilan de mi-parcours » que nous voulons partager avec vous.


Bonne lecture.


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Il faut l’admettre, le dossier de Noël aurait pu être plus étoffé, plus traditionnel, plus professionnel. On aurait pu parler marketing mur à mur, et finir de vous saouler avec une de nos fameuses recettes de punch maison. Sauf que… bof! L’envie et la motivation n’étaient pas au rendez-vous et, quand le vouloir n’y est pas, le pouvoir se fait un peu mou.

Le petit Noël


Il faut l’admettre, le dossier de Noël aurait pu être plus étoffé, plus traditionnel, plus professionnel. On aurait pu parler marketing mur à mur, et finir de vous saouler avec une de nos fameuses recettes de punch maison. Sauf que… bof! L’envie et la motivation n’étaient pas au rendez-vous et, quand le vouloir n’y est pas, le pouvoir se fait un peu mou.


On a donc changé notre fusil d’épaule et décidé de parler avec nos tripes. Et comme, chez espresso, ce qui vient de nos entrailles est directement lié à notre progéniture (cette année encore, un nouveau bébé et trois femmes enceintes), on a décidé de parler de nos enfants : leur Noël à eux, ce qu’ils pensent du Père Noël, notre façon à nous, parents, de transmettre la tradition, et plein d’autres choses.


Pour absorber le dossier qui suit, il faut couper le fil d’alimentation qui nourrit notre cerveau d’adulte professionnel et reconnecter les fils qui nous permettent de voir les choses avec nos yeux d’enfants.


Bon temps des Fêtes!


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