Qui aime bien châtie bien
Une agence de communication sans client ne pourrait survivre. C’est l’évidence. Mais il arrive assez souvent que ces rapports clients-fournisseurs prennent des tournures assez, disons, risibles. Nous vous présentons aujourd’hui deux vidéos qui présentent les relations ambigües qui peuvent naître entre un client et son agence.
La première vidéo reconstitue ce qu’aurait pu être la création du signe STOP si elle avait été laissée aux mains d’une mégacorporation.
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La seconde est ma favorite. Elle tente de reproduire dans la «vraie vie» certains des comportements de la relation client-fournisseur. Ça donne des résultats assez surprenants et surtout très drôles. À vous de voir…
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Finalement, par souci d’équilibre et parce qu’il ne faut pas non plus avoir peur de se moquer de ses propres travers, un petit clip de l’agence française Alice-Lowe qui se paye la tête de l’industrie de la publicité.
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Vous en voulez encore? Consultez le blogue Clients From Hell, dans lequel des designers américains répertorient des «perles» tirées de leur propres expériences. Certaines d’entre elles sont même si peu crédibles qu’on pourrait se demander jusqu’à quel point elles sont vraies.
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3 septembre 2010 / 12 h 33 min
[...] Quand je travaillais chez Espresso Communication, mon patron, Olivier Coullerez, a recommandé d’écouter cette vidéo. Il fallait ABSOLUMENT voir ça! Il a bien fait de la partager parce que à ce jour, je ne suis pas encore tannée de la regarder. D’ailleurs, il en avait parlé ici. [...]
3 septembre 2010 / 16 h 07 min
[...] que à ce jour, je ne suis pas encore tannée de la regarder. D’ailleurs, il en avait parlé ici. Si vous avez travaillé un tantinet dans le domaine du service clientèle et/ou si vous avez eu à [...]
2 décembre 2010 / 17 h 37 min
[...] Quand je travaillais chez Espresso Communication, mon patron, Olivier Coullerez, a recommandé à l’équipe d’écouter cette vidéo. Il fallait ABSOLUMENT voir ça! Il a bien fait de la partager parce que à ce jour, je ne suis pas encore tannée de la regarder. D’ailleurs, il en avait parlé ici. [...]