Côté A et Côté B.
Comme il est loin le temps où les pochettes d’albums étaient le terrain de jeux créatif des artistes! Comme on regrette cette surface assez grande pour laisser place à une créativité exacerbée et où les contraintes physiques étaient moins restreintes que celles des étuis de disques compacts (soupirs).
Et côté créativité, quelques artistes se sont lâchés et ont atteint des limites que l’on pourrait qualifier de pratiquement « au-delà du réel »… pour le meilleur et pour le pire.
Voici donc les cinq plus gros flops et des cinq plus grands flips (d’un point de vue perso) de l’histoire des pochettes d’albums.
Du Côté A, dans le coin droit, voici les grands flops :

Amorica, des Black Crowes: ARK!! Dans ce cas précis, inutile d’en ajouter.

Unfinished Music No.1; Two Virgins, John Lennon & Yoko : Que John et Yoko se mettent à nu dans leur œuvre, ça va. Mais était-ce vraiment nécessaire qu’ils se fichent à poil (et on souligne l’importance de ce mot) SUR une pochette d’album?!?

Lovedrive, de Scorpions : Non seulement c’est dégueulasse, mais en plus, on est pas trop certain de la métaphore… Bref.

Diamond Dogs, David Bowie : Avait-il vraiment besoin d’en rajouter?!

The Beatles Yesterday and Today, The Beatles : Ça, ça, ça dépasse d’un cran tout ce que le mauvais goût peut produire. Vraiment…
Du Côté B, dans le coin gauche, voici les grands flips :
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Nevermind, Nirvana : Une image vaut mille mots. Voilà. | |
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In the Airplane Over the Sea, Neutral Milk Hotel : Pour apprécier à sa juste valeur, il faut écouter l’album. La pochette n’est qu’un doux et merveilleux complément à l’œuvre musicale. Un mélange de genres combiné au sublime. | |
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The Division Bell, Pinkfloyd : Aussi aimée que détestée, c’est pour ça qu’elle est (à mes yeux), en partie, aussi magnifique. Et pour l’ensemble de sa composition. | |
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In the Court of the Crimson King, King Crimson : Effroyablement géniale. | |
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Breakfast in America, Supertramp : Représentation hallucinante d’un New York recomposé et d’une Statut de la Liberté réinventée. Une impression étrange de bonheur inquiétant. C’est fabuleux. |







































11 mai 2010 / 16 h 52 min
Et en prime, une entrevue avec le bébé de la pochette de Nevermind, qui a aujourd’hui 19 ans: http://vimeo.com/10958928
12 mai 2010 / 12 h 10 min
En parlant de pochettes de disques, visitez ce site (dans la saison 1, vous trouverez la pochette de Nirvana)
Talking about album covers, check this out (Season1, you will find Nirvana’s)
http://www.reuno.net/reuno-altered-covers-_1.html
PS: ma préférée est celle de NTM, saison 2